Bientôt une assurance robotique ?

Ce n’est plus une nouveauté d’entendre dire que les robots vont contrôler tout dans un futur proche. Ces machines bourrées de haute technologie commencent déjà à s’introduire dans la plupart des secteurs d’activité ce qui multiplie leurs usages, mais également les dommages qui peuvent avoir lieu à cause d’une mauvaise manipulation. Ceci dit qu’une assurance robotique peut naitre prochainement pour couvrir ces risques. Les professionnels du secteur, à l’instar de Filiassur, s’intéresseront bien à ce produit.

Une réglementation européenne destinée à la robotique

Les transports, l’éducation, la santé et plusieurs autres domaines comptent déjà sur l’intelligence artificielle et les robots pour alimenter plusieurs fonctions. On parle déjà d’une nouvelle révolution industrielle qui est en marche actuellement et qui risque de toucher toutes les entreprises. D’ailleurs, le Parlement européen vient de recommander à la Commission européenne la nécessité de définir un projet de réglementation destiné à la robotique et l‘intelligence artificielle.

En guise d’exploitation optimale de tout le potentiel économique des robots, le rapport qui vient d’être adopté par la Commission stipule la nécessité de se pencher sur le sujet de la responsabilité juridique lié à tout dommage causé par un robot. Les intervenants à ce sujet sont conscients de l’incroyable potentiel productif des appareils utilisant l’intelligence artificielle, mais ils appellent également à protéger leur utilisation pour plus de sécurité.

L’étude d’un système d’assurance robotique 

Le Parlement européen cherche à mettre l’usage des robots dans un cadre législative clair où il existe une charte éthique pour organiser et encadrer toutes les étapes, soit depuis les premières recherches scientifiques jusqu’à l’étape de la commercialisation du produit final. Les députés européens pensent alors qu’il faut éditer des normes communes pour l’exploitation de cette technologie et la création d’une agence continentale qui veillera sur la question de la « responsabilité civile des robots ».

Si le Parlement cherche à désigner la responsabilité d’une partie dans le cas d’un dommage, peu importe son type, causé par un robot, c’est qu’il doit y avoir une réflexion sur le dédommagement des victimes de ces « accidents. On pense alors à la création d’un régime d’assurance robotique pour compenser ce genre de dommages. Axa, Allianz, Filiassur et tous les acteurs du marché de l’assurance doivent se tenir prêt à entrer dans cette nouvelle époque où même l’usage de la technologie pourrait être assuré.